Le mercredi 9 septembre 2020 a eu lieu le Salon de la maintenance Alvazzi 2020.
Organisée pour la première fois, cette journée d’échange entre les structures maintenance du Groupe, intitulée « De la maintenance à l’exploitation », a permis à tous de pouvoir se rencontrer autour d’animations.
Au programme, ce sont 8 ateliers de 30 minutes qui ont permis aux équipes de (re)découvrir les outils et méthodes du Groupe afin de pouvoir proposer des services toujours plus innovants à nos clients.
– Approche commerciale
– Objets connectés (IoT) / Maintenance connectée
– Intelligence artificielle et Hololens
– Management de l’énergie / Contrat de Performance Energétique (CPE)
– Applications mobilité Prise en Charge (PeC), Audit énergétique et relevés de compteurs
– Chef de projet travaux (gestion d’un chantier, contraintes, réalisation)
– Budgets
– Animation production maintenance
Malgré la situation difficile actuelle liée au COVID nécessitant le port du masque et le respect des gestes barrières en général (gel hydroalcoolique, désinfection des postes d’animation à chaque rotation,…), cette journée a été une belle expérience humaine et professionnelle.


La fin des vacances estivales a laissé place à la rentrée scolaire et à la reprise des cours professionnels. L’objectif de l’apprentissage est de former les apprentis de sorte qu’ils puissent se débrouiller dans leur nouvelle profession, une fois leur diplôme en poche. L’entreprise formatrice est l’un des trois lieux où se déroule la formation professionnelle initiale.
Généralement tout juste sortis du système scolaire, les apprentis arrivent dans le monde du travail, sans aucune connaissance des règles et procédures applicables en entreprise.
L’accueil d’un apprenti est donc un moment privilégié lui permettant de trouver des points de repère, de découvrir les procédures internes, de se familiariser avec les termes et les attitudes, d’apprendre les normes sécuritaires à appliquer pour que son apprentissage se déroule dans de bonnes conditions…
En matière de sécurité, il est reconnu que les apprentis représentent la population la plus exposée aux accidents professionnels. Cette situation peut et doit être évitée. Les apprentis sont nouveaux dans la profession et dans l’entreprise, ils ont besoin du soutien des formateurs et de l’ensemble des collaborateurs.
Entreprise formatrice depuis de nombreuses années, le Groupe Alvazzi a tout récemment accueilli ses nouveaux apprentis dans les métiers du chauffage et de la ventilation. Dès leur arrivée, une première journée leur a été consacrée pour la partie administrative et technique professionnelle; une deuxième demi-journée leur a été dédiée pour la sensibilisation à la sécurité et santé au travail. Ainsi les règles vitales destinées aux techniciens du bâtiment ont été passées en revue. Aucun travail ne vaut la peine d’avoir un accident ou de risquer sa vie.
Le Groupe Alvazzi leur souhaite la bienvenue et plein succès dans leur formation.
En collaboration avec une société du Groupe Hervé – société mère d’Alvazzi Groupe SA -, une centrale de mesures temporaires a été conçue et installée sur le site d’un client basé à Puidoux. Ce boitier permet d’identifier les consommations énergétiques de différents consommateurs, en vue d’analyser l’origine de pics de consommations électriques sur un bâtiment à usages multiples (2000m2 de parking, 2500m2 de commerces et 2000m2 de logements).
Né d’une réflexion portant sur une réduction de coûts de production de la prestation d’audit énergétique sur un site défini, cette centrale de mesures temporaires a donc été conçue par la société BSE en 2019 en partenariat avec le fournisseur ECO-ADAPT, puis assemblée par un électricien qualifié. Grâce à l’expertise de ce département interne, les données de ce boitier remontent sur notre application web dédiée à cet effet (NOE 3) et peuvent être exploitées via un fichier Excel.
Cette solution peut être mise en place sans coupure électrique via des tores ouvrants souples ou rigides (installation effectuée en moins d’une heure). Elle est idéale dans le cas de consommateurs différents sur un même site (général éclairage, groupe froid, général bâtiment, compresseur d’air…)
Pour des sites plus complexes avec une multitude de départs pour un même usage, des solutions non intrusives de décomposition des consommations par usage existent et sont maîtrisées par les énergéticiens du Groupe.
Dans ce contexte sanitaire lié à l’épisode épidémiologique du Covit19, le Groupe Alvazzi a pris en compte toute l’importance de la situation dès le début, afin d’assurer la santé et la sécurité de ses collaborateurs. Que ce soit dans les locaux administratifs, dans les ateliers ou sur les chantiers, des consignes claires et des procédures précises ont été mises en place par la cellule SSE du Groupe.
La chargée de sécurité agrée OFSP, Isabelle BIANCO, a coordonnée les visites de chantiers en activité avec le PERCO du Groupe, Pascal CHAROTTON, qui a réalisé tous ces contrôles sur site. Ainsi, la situation sanitaire et l’organisation du travail ont été passées en revues afin de garantir le respects des normes dictées par l’OFSP. Ces points de contrôle ont concerné aussi bien nos équipes (monteurs, chefs de chantier, intérimaires ou sous-traitants) que le contexte général du chantier en lui-même.
A l’issue de chaque visite, un rapport de contrôle a été rédigé aboutissant sur un constat de conformité ou non, puis transmis au Manager concerné qui s’est ensuite adressé aux Direction de travaux. A noter que 9 chantiers ont été temporairement arrêtés par le Groupe Alvazzi afin d’adapter les mesures complémentaires nécessaires ; 110 ont été fermés par les Directions de travaux, Maîtres d’ouvrages, clients ou sur décision de l’administration communale/cantonale. À ce jour, suite au travail effectué en collaboration avec tous les intervenants, plus de la moitié ont pu être rouverts.
Durant les semaines qui ont suivi ces contrôles, d’autres visites ont étés réalisées par les Managers eux-mêmes. Le Manager de Territoire, Yann BAUDRON, se déplace personnellement depuis 3 semaines pour rencontrer les gens sur le terrain. Ces moments d’échanges permettent aux équipes de s’exprimer et de faire part de leurs éventuelles craintes. Il est en effet important que la Direction reste à l’écoute de ses collaborateurs et les rassure en cette période de crise sanitaire.
A noter qu’à ce jour, aucun cas n’a été déclaré médicalement malade du Covit19. Le Groupe Alvazzi continue à rester vigilant et proche de ses équipes. Des remerciements leurs sont adressés pour l’esprit positif et motivé qu’elles ont su garder depuis le début.
Dans ce contexte exceptionnel en lien avec le Covid19, les organismes de formation ne sont plus en mesure d’assurer les cours interentreprises destinés aux apprentis. Dans le souci de garantir une formation de qualité à ses apprentis, le Groupe Alvazzi a mis en place une organisation interne dans ses propres ateliers. Ainsi, les apprentis CFC et AFP ont pu bénéficier de la formation pratique qu’ils auraient dû recevoir et ont également pu réaliser les travaux pratiques s’y rapportant.
Le Groupe Alvazzi s’est appuyé sur les bases et recommandations de l’association professionnelle ASVCV. De précieux conseils et des échanges d’expériences ont ainsi été transmis à ces jeunes par le biais de notre formateur bien reconnu dans ce rôle; bien évidemment ces ateliers de formation se sont déroulés dans le respect des normes sanitaires recommandées par l’OFSP.
En tant qu’entreprise formatrice, le Groupe Alvazzi reste attentif et proactif en matière d’apprentissage.
Dans le contexte actuel du Covid-19, le Groupe Alvazzi (Alvazzi Groupe SA et Chaillet SA électricité) est entièrement mobilisé pour assurer une continuité de ses activités pour accompagner ses clients durant cette période turbulente, tout en adaptant régulièrement ses méthodes de travail et procédures pour respecter les instructions, recommandations et restrictions associées prises par la Confédération et les cantons.
Ainsi nous sommes en mesure de répondre aux demandes d’interventions de maintenances et de dépannages urgentes dans les domaines du chauffage, sanitaire, électricité, ventilation et climatisation.
Merci de votre fidélité et de votre confiance.
Plus de 42’000 visiteurs se sont rendus à la 10ème édition du Salon des métiers, qui s’est tenu à Lausanne du 19 au 24 novembre dernier. Cette manifestation annuelle est principalement dédiée aux jeunes confrontés au choix d’une profession; ils ont ainsi l’occasion d’y découvrir une vue concrète et pratique du monde du travail, ainsi que les différentes facettes de la vie professionnelle.
Plus de 500 formations initiales et professionnelles, ainsi que les différentes possibilités de maturité et préapprentissage sont présentées lors du salon. Près de 100 associations professionnelles et entreprises de divers secteurs offrent un aperçu de plus de 250 métiers et formations.
Une fois n’est pas coutume, l’édition 2019 a rencontré un réel succès pour nos corps de métiers puisque, sur les 42’000 visiteurs, env. 15’000 ont visité le stand dédié à la construction. Cette aventure est régulièrement renouvelée par le Groupe Alvazzi, qui offre à leurs meilleurs apprentis la possibilité d’y représenter leur métier. MM. Adrien Lennert et Alessandro Commissione, tous deux en 3ème année d’apprentissage en chauffage, ont ainsi été présents sur le stand « Expert-maison » et ont pu fournir des explications, partager leurs expériences et faires quelques démonstrations pratiques.
Au terme de la manifestation, Adrien et Alessandro ont fait part de leur enthousiasme
1) Pourquoi avoir eu envie de participer au salon de métier :
– Adrien : j’aime mon métier et le contact avec les gens; je me suis dit que je pouvais lier les deux en participant au salon des métiers
– Alessandro : mon but est de pouvoir mettre en avant le métier d’installateur en chauffage en montrant quelques techniques employées durant l’apprentissage
2) Comment avez-vous trouvé l’expérience :
– Adrien : c’est une bonne expérience et enrichissant de pouvoir partager un petit peu de son savoir-faire.
– Alessandro : partager son expérience avec les jeunes en recherche d’un métier
Le Groupe Alvazzi félicite Adrien et Alessandro pour leur participation à ce salon et relève tout particulièrement leur ouverture d’esprit et leur envie de partager un métier qu’ils affectionnent.
Le rôle des assureurs est avant tout de couvrir les risques causés par des sinistres. Que ce soit en RC (dégâts causés aux tiers) ou en Casco (dégâts causés à soi-même), l’assureur encaisse les primes et couvre les frais engendrés par les sinistres annoncés.
L’assureur a également le devoir de sensibiliser les conducteurs sur le bon comportement à adopter sur la route, et ce dans le but de les responsabiliser non seulement sur les risques « visibles » tels que les blessures corporels ou les détériorations des véhicules, mais également sur les dégâts « invisibles » tels que les souffrances psychologiques ou traumatismes suite à un accident de la route.
La flotte du Groupe Alvazzi compte 44 véhicules de tourisme – dont 4 hybrides et 1 électrique – et 137 utilitaires ; soit 171 véhicules qui sillonnent les routes de Suisse romande, soit autant de conducteurs exposés quotidiennement aux dangers liés à la circulation routière. Si les chiffres à fin septembre 2019 relèvent une amélioration en termes de sinistralité, tant par leur nombre que par leurs coûts, il n’en reste pas moins de rester vigilant.
Toutes les personnes susceptibles de conduire un véhicule Alvazzi ont été conviées à participer à une session de sensibilisation organisée en collaboration avec notre assureur Allianz. Elles ont ainsi pu prendre conscience de l’importance du comportement à respecter depuis le moment où on monte dans son véhicule jusqu’au moment de le quitter : toute l’attention doit être exclusivement concentrée sur la route. Se poser les bonnes questions avant de prendre le volant peut permettre à un chauffeur ayant passé une nuit d’insomnie à éviter un carambolage. S’imposer une discipline sécuritaire peut éviter à cette mère de famille d’être définitivement séparée de son enfant en raison de la perte de maîtrise du véhicule de ce conducteur inconscient ayant consommé de l’alcool avant de prendre la route.
De telles situations sont réelles. L’assureur a certes financé les dégâts matériels et les soins médicaux mais rien ne peut éliminer le sentiment de remord, regret, chagrin, traumatisme…qui rongera à long terme les conducteurs responsables de tels sinistres.
Contribuez à réduire les risques routiers : consacrer 10 x 15 secondes par jour pour vous les bonnes questions. Il en va de votre sécurité, celle des autres usagers de la route, des piétons, de vos collègues, de votre famille… Bonne route et n’oubliez pas : ça n’arrive pas qu’aux autres
Les années 2000 sont définies comme étant celles de la 4ème révolution industrielle puisque toujours plus, toujours plus vite, avec un minimum d’erreur : l’industrie 4.0 tend à favoriser la production à très forte valeur ajoutée et se caractérise par une croissance portée par les nouvelles technologies.
Hyperconnecté, l’humain passe du monde réel au monde virtuel d’une seconde à l’autre. Les frontières entre sa vie privée et professionnelle s’estompent. Est-il fait pour fonctionner de cette manière ?
Et les entreprises ? Sont-elles prêtes pour ces changements ? Quels sont les risques qui s’annoncent en matière de sécurité et santé au travail ? Comment peuvent-elles concrètement soutenir leurs collaborateurs face à ces mutations et veiller à leur santé ?
La SUVA, organisme réputé pour la prévention des accidents professionnels et de la santé au travail, a organisé son 6ème congrès portant sur cette thématique, plus d’actualité que jamais. Divers conférenciers ont défilé durant cette journée pour partager leurs expériences et leurs constats, leurs méthodologies et nouvelles approches : entreprises industrielle, événementielle, de la construction, du sport, département de l’économie et psychologue ont ainsi pu échanger leurs vécus, leurs interrogations, leurs doutes aussi. Finalement, ils ont réussi à convaincre l’assemblée que cette nouvelle ère devait avant tout servir l’être humain.
Tout au long de ce congrès, des représentants du Groupe Alvazzi ont eu l’occasion d’entendre ces exposés et témoignages, ressentir et comprendre les enjeux pour les entreprises et s’interroger sur les défis à relever en termes d’hyperconnexion. Ils n’ont pas pu faire autrement que de reconnaître le rôle important que cette thématique doit jouer dans et pour le Groupe.
Un lien de la SUVA est spécialement dédié à ce congrès. N’hésitez pas à consulter les divers exposés. Il est fort à parier que les réflexions et questionnements fuseront dans l’esprit des lecteurs.
Voyez-vous plus loin que vos yeux ne le peuvent ? Entendez-vous plus loin que vos oreilles ? Atteignez-vous un point plus loin que la longueur de vos bras ? Tout cela pour faciliter vos vies ?
L’apprentissage peine à séduire les jeunes de nos pays voisins alors qu’en Suisse, il présente des chiffres record puisque 2/3 des jeunes de plus de 15 ans optent pour cette voie. La formation professionnelle par la voie de l’apprentissage conserve les faveurs de notre jeunesse. Elle permet aux jeunes d’apprendre un métier en alternant cours théoriques et travail en entreprise. Efficace contre le chômage, ce modèle intéresse toujours plus de pays étrangers.
A la fin de leur scolarité obligatoire, les jeunes ont le choix entre poursuivre leurs études ou opter pour une formation professionnelle, majoritairement «duale», soit une part en école et une part pratique en entreprise. L’apprentissage s’effectue à raison de 3 à 4 jours de travail par semaine, couplés à des cours pratiques généralement de 3 semaines par année de formation. Ces cours pratiques sont principalement organisés par les associations patronales. L’école professionnelle intervient donc 1 à 2 jours par semaine pour éducation théorique du métier. L’apprentissage, durant lequel l’apprenti est payé par l’employeur, dure entre 2 ans pour une attestation de formation professionnelle (AFP) à 4 ans suivant le métier pour le CFC (certificat fédéral de capacité). Le succès obtenu, l’ancien apprenti peut alors se lancer directement sur le marché du travail ou entamer une formation supérieure.
Les exigences professionnelles de base sont de plus en plus élevées. Certains secteurs d’activité sont de plus en plus confrontés à une pénurie de profils répondant au minimum requis par les entreprises formatrices en vue d’assurer un tant soit peu le succès du jeune voulant se lancer dans l’apprentissage. Parmi les professions les plus touchées en Suisse nous trouvons en seconde place le domaine de l’installation électrique où au 15.05.2019 près de 3900 places d’apprentissage n’avaient pas encore trouvées la perle recherchée. Les autres métiers du Groupe Alvazzi ne sont pas en reste puisque les installateurs sanitaires offraient encore environ 2250 places d’apprentissage à cette même date, tout comme 1625 places disponibles pour les chauffagistes
Un témoignage intéressant d’Eric Sansonnens, de la société Chaillet SA électricité qui a tout récemment rejoint le Groupe Alvazzi. De par son expérience et sa connaissance de ce domaine, Eric Sansonnens a eu l’occasion de s’exprimer au micro de la TSR sur cette thématique : vers l’interview